Voilà un mot cher à la belle-mère du bbpomme : la "chistouille". Si je m'aventurais à tener une définition, je dirais probablement que ça consiste à accomoder assez richement un reste pour en faire un plat pour un dîner sans trop d'apétit...
C'est exactement ce qui s'est tramé ce soir dans notre cuisine avec un joli reste de fenouil cuit à l'eau en guise de protagoniste. Les inévitables lardons et oignons, camarades des meilleures chistouilles seront de la fête aussi.
Je commence donc par faire suer cent grammes de lardon à la poêle. Dès que celle-ci s'en trouve graissée, j'ajouter mon fenouil débité en cubes. Je mélange et consens à céder à la poêle un tiers de mon verre du délicieux pinot gris alsacien. Je continue de faire cuire à feu vif et poivre largement.
Je cesse de remuer afin de laisser caraméliser et entreprends tardivement de mêler à cette affaire le tiers de gros oignon rouge rescapé de la salade de tomates d'hier soir. Comme je juge trop tard pour l'intégrer à la poêle, je le débite en grossières rondelles dans une petite casserole chauffée à feu vif. J'y ajoute une jolie rasade d'huile d'olive à la vanille, encore un cadeau inventif de mes frangines!
Dès que l'odeur de cramé se manifeste du côté de la poêle, je remue son contenu et l'oublie à nouveau jusqu'au prochain signal odorant, sans m'émouvoir nullement de l'aspect de purée que le mélange prend progressivement.
N'étant pas parfaitement convaincu de l'alliance fenouil/oignon rouge, je goûte ce mélange dans une cuillère puis juge que le rapprochement mérite d'être tenté. Encore un peu de caramélisation et la chistouille est prête!
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samedi 11 juillet 2009
lundi 13 avril 2009
Légumowok
Ce soir, c'est retour de vacances. Non seulement les chats n'ont pas fait les courses en notre absence, mais en plus les provisions glanées sur le chemin du retour auprès d'une des deux belles-mères ont été épuisées ce midi... à l'exception d'un reste de carottes cuisinées à la crème qui serviront de point de départ à cette recette.
Comme l'état du frigo n'a pas évolué depuis le smoothie au céleri, il va falloir se rabattre sur le congélo. Ni poisson ni viande mais des poireaux en rondelles, des brocolis et des haricots verts. Un reste de champignons noirs et des pâtes italiennes (faute de chinoises) dans le placard viennent compléter la liste des engagés. Et trois gousses d'ail. Évidemment.
C'est d'ailleurs par là qu'on commence; en faisant sauter l'ail écrasé dans le wok bien huilé mais pas trop chaud sinon, preuve encore ce soir, il crame et il faut recommencer. J'ajoute rapidement les poireaux, arrose de sauce soja et de ma petite "sauce de printemps" aigre douce. Pendant ce temps, je lance aussi la cuisson des pâtes à côté, des spaghettis larges en l'occurence. Et plonge les champignons noirs dans l'eau chaude.
J'ajoute ensuite les brocolis, dont j'ai coupé les bouquets en 4, puis les haricots verts, les champignons noirs et enfin le reste de carottes. Comme toujours au wok, on ne cesse de tourner sans cuire trop longtemps. Côté assaisonnement, du gingembre en poudre faute de racine, du curry en poudre faute de pâte, la sauce piquante thaï qui va bien, quelques tours de moulin à poivre. J'ajoute les pâtes égouttées, mélange bien et... à table!
Comme l'état du frigo n'a pas évolué depuis le smoothie au céleri, il va falloir se rabattre sur le congélo. Ni poisson ni viande mais des poireaux en rondelles, des brocolis et des haricots verts. Un reste de champignons noirs et des pâtes italiennes (faute de chinoises) dans le placard viennent compléter la liste des engagés. Et trois gousses d'ail. Évidemment.
C'est d'ailleurs par là qu'on commence; en faisant sauter l'ail écrasé dans le wok bien huilé mais pas trop chaud sinon, preuve encore ce soir, il crame et il faut recommencer. J'ajoute rapidement les poireaux, arrose de sauce soja et de ma petite "sauce de printemps" aigre douce. Pendant ce temps, je lance aussi la cuisson des pâtes à côté, des spaghettis larges en l'occurence. Et plonge les champignons noirs dans l'eau chaude.
J'ajoute ensuite les brocolis, dont j'ai coupé les bouquets en 4, puis les haricots verts, les champignons noirs et enfin le reste de carottes. Comme toujours au wok, on ne cesse de tourner sans cuire trop longtemps. Côté assaisonnement, du gingembre en poudre faute de racine, du curry en poudre faute de pâte, la sauce piquante thaï qui va bien, quelques tours de moulin à poivre. J'ajoute les pâtes égouttées, mélange bien et... à table!
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