Un bon stock de poissons au congél, et bbpomme a une envie de curry. Je sors donc le wok ce soir là et l'enduit d'huile de noix, histoire de changer, parce qu'on est des oufs! J'y fais revenir une échalotte émincée, une gousse d'ail écrasée et un peu de gingembre frais haché.
J'ajoute un mix des deux légumes présents dans notre frigo : un panais et deux carottes détaillés en julienne. Une fois saisis, j'agrémente du fond du pot de pâte de curry madras rincé à l'eau chaude, du non-moins-fond de la petite brique de crème liquide, de l'encore-plus-fond de bocal de purée de tomate et d'une cuillère de purée d'amande, nouvel ingrédient introduit dans notre cuisine par une certaine belle-mère!
Je tronçonne deux filets de sole tropicale encore surgelés en cubes de 2 cm et les fais glisser dans le wok. Je laisse le tout mijoter juste ce qu'il faut pour cuire le poisson juste comme j'aime et nous nous régalons en accompagnant cette recette de la quinoa préparée par bbpomme juste avant pour notre lupus et nous!
Affichage des articles dont le libellé est curry. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est curry. Afficher tous les articles
jeudi 17 décembre 2009
lundi 2 novembre 2009
Les tagliatelles à l'indienne de chez Christophe revisitées
Même les pires cantines ont leurs moments de grâce, leur petit coup de génie ou tout simplement une recette correctement maîtrisée. Cette cantine là se situait dans une petite zone industrielle à l'extérieur de Lyon et ce n'était pas la pire, pas la meilleure non plus. Toujours est-il que nous l'appelions affectueusement "chez Christophe", du nom du plutôt sympathique gérant de cette succursale d'une chaîne de restauration collective.
Il y avait quelques recettes sympas chez Christophe. Je pense en particulier aux gratins de fruits, déclinés en toutes saisons avec une réussite constante. Il y a même eu un moment de grâce avec des salsifis à la crème dont l'émotion gustative, et à présent son souvenir, doivent probablement partiellement leur intensité à la surprise de l'éprouver en ce lieu. Toujours est-il que je n'en ai jamais mangé de mieux accomodés. Et puis chaque jour, il était toujours possible de se rabattre sur les pâtes fraîches, très souvent des tagliatelles. Et lorsque la sauce indienne était proposée en accompagnement, c'était un peu la fête!
Cela fait plus d'un an que je ne suis pas allé chez Christophe, et ce soir là, je décide de rendre hommage à cette sauce à l'indienne. J'émince et fait revenir un demi poireau en guise d'oignon, non pas que cela se révèle typiquement indien, mais c'est tout ce que j'ai à ma disposition. Je déglace avec un trait de vinaigre balsamique pour rigoler puis j'ajoute un blanc de poulet préalablement découpé en lanières. Lorsqu'il dore, j'asperge avec force poudre de curry puis un fond d'eau.
Quand l'eau a réduite, j'ajoute une petite brique de crème liquide. Je fais le chemin jusqu'à l'épicerie du coin ouverte à cette heure avancée de la soirée en quête de raisins secs. Comme j'y retrouve le paquet que j'avais rapporté il y a 6 mois après avoir constaté qu'il était périmé, ainsi que son compère guère plus frais, j'opte plutôt pour un sachet de pruneaux. Il ne me reste plus qu'à les découper en quatre avant de les ajouter à ma sauce qui n'a plus grand chose à voir avec la recette de chez Christophe mais se révèle non moins goûtue.
Il y avait quelques recettes sympas chez Christophe. Je pense en particulier aux gratins de fruits, déclinés en toutes saisons avec une réussite constante. Il y a même eu un moment de grâce avec des salsifis à la crème dont l'émotion gustative, et à présent son souvenir, doivent probablement partiellement leur intensité à la surprise de l'éprouver en ce lieu. Toujours est-il que je n'en ai jamais mangé de mieux accomodés. Et puis chaque jour, il était toujours possible de se rabattre sur les pâtes fraîches, très souvent des tagliatelles. Et lorsque la sauce indienne était proposée en accompagnement, c'était un peu la fête!
Cela fait plus d'un an que je ne suis pas allé chez Christophe, et ce soir là, je décide de rendre hommage à cette sauce à l'indienne. J'émince et fait revenir un demi poireau en guise d'oignon, non pas que cela se révèle typiquement indien, mais c'est tout ce que j'ai à ma disposition. Je déglace avec un trait de vinaigre balsamique pour rigoler puis j'ajoute un blanc de poulet préalablement découpé en lanières. Lorsqu'il dore, j'asperge avec force poudre de curry puis un fond d'eau.
Quand l'eau a réduite, j'ajoute une petite brique de crème liquide. Je fais le chemin jusqu'à l'épicerie du coin ouverte à cette heure avancée de la soirée en quête de raisins secs. Comme j'y retrouve le paquet que j'avais rapporté il y a 6 mois après avoir constaté qu'il était périmé, ainsi que son compère guère plus frais, j'opte plutôt pour un sachet de pruneaux. Il ne me reste plus qu'à les découper en quatre avant de les ajouter à ma sauce qui n'a plus grand chose à voir avec la recette de chez Christophe mais se révèle non moins goûtue.
Libellés :
crème,
curry,
pates,
pruneaux,
tagliatelles
mercredi 27 mai 2009
Côtes de porc miel-curry
Dîner à deux sur le pouce entre le bain et le couché du lupus ce soir. Comment est-il possible que bbpomme n'ait pas encore goûté le traditionnel porc miel-curry que je tiens de sa belle-mère? Je sors donc deux côtes de porc et les serre dans un petit plat pour la marinade. Je commence à saupoudrer une face de poudre de curry lorsque je me souviens qu'il nous reste de la pâte. Je tartine donc la deuxième face de pâte de curry.
Je fais bouillir un peu d'eau et en remplit au quart les deux pots de miel dans lesquels il ne reste qu'un fond. Je ferme et secoue bien pour dissoudre le miel cristallisé. Je verse ce miel dilué sur les côtes et ajoute une belle cuillerée d'un troisième miel, liquide celui-ci. Les côtes sont quasiment recouvertes. Je les laisse s'imprégner de la marinade le temps de lancer les macaronis et de faire chauffer une goutte d'huile dans la poêle. J'y saisis les deux côtes recto et verso puis ajoute la moitié de la marinade dans la poêle en baissant à feu moyen. Lorsque le jus a réduit, j'ajoute la deuxième moitié du jus et termine la cuisson à feu doux de telle sorte qu'il reste de la sauce pour mettre sur les macaronis et que la viande est bien tendre.
Je fais bouillir un peu d'eau et en remplit au quart les deux pots de miel dans lesquels il ne reste qu'un fond. Je ferme et secoue bien pour dissoudre le miel cristallisé. Je verse ce miel dilué sur les côtes et ajoute une belle cuillerée d'un troisième miel, liquide celui-ci. Les côtes sont quasiment recouvertes. Je les laisse s'imprégner de la marinade le temps de lancer les macaronis et de faire chauffer une goutte d'huile dans la poêle. J'y saisis les deux côtes recto et verso puis ajoute la moitié de la marinade dans la poêle en baissant à feu moyen. Lorsque le jus a réduit, j'ajoute la deuxième moitié du jus et termine la cuisson à feu doux de telle sorte qu'il reste de la sauce pour mettre sur les macaronis et que la viande est bien tendre.
jeudi 16 avril 2009
curry de cabillaud en papillotte
Ça y est, le livreur est passé, le frigo et le congélo regorgent de victuailles. D'autant que nous avons également effectué un ravitaillement chez l'épicier asiatique du quartier! Nous en avons notamment rapporté une pâte de curry brune en bocal, une boite de lait de coco et des nouilles parfumées au thé vert que je vais utiliser ce soir. L'objectif est simple : une petite recette pour remonter le moral! Heureusement qu'il n'est pas tombé très bas sinon la mission pourrait s'avérer coriace... Autre détail : vite, il est déjà 22h.
Une feuille d'alu recroquevillée par personne dans le plat à four, un filet de cabillaud surgelé dessus, enduit d'une cuillère de pâte de curry. J'arrose copieusement de lait de coco : un quart de boîte par filet. Pour accompagner, une demie carotte coupée en fins bâtonnets et une poignée de copeaux récupérés au fond du sac de poireaux congelés. Sel, poivre, et j'enfourne à 190° pour 3 quarts d'heure.
Après une bonne demie heure de temps libre censurée pour notre jeune public, retour aux fourneaux pour finaliser le plat. Je fais cuire un fagot de pâtes au thé par personne et les dispose autour d'une assiette au milieu de laquelle je place la papillotte. Avant de servir, je cisèle des feuilles de coriandre sur les pâtes et sers. Il ne reste plus qu'à ouvrir la surprise et la faire savamment glisser dans son écrin au thé vert que le jus coco-curry vient innonder. Les idées noires n'ont qu'à bien se tenir.
Une feuille d'alu recroquevillée par personne dans le plat à four, un filet de cabillaud surgelé dessus, enduit d'une cuillère de pâte de curry. J'arrose copieusement de lait de coco : un quart de boîte par filet. Pour accompagner, une demie carotte coupée en fins bâtonnets et une poignée de copeaux récupérés au fond du sac de poireaux congelés. Sel, poivre, et j'enfourne à 190° pour 3 quarts d'heure.
Après une bonne demie heure de temps libre censurée pour notre jeune public, retour aux fourneaux pour finaliser le plat. Je fais cuire un fagot de pâtes au thé par personne et les dispose autour d'une assiette au milieu de laquelle je place la papillotte. Avant de servir, je cisèle des feuilles de coriandre sur les pâtes et sers. Il ne reste plus qu'à ouvrir la surprise et la faire savamment glisser dans son écrin au thé vert que le jus coco-curry vient innonder. Les idées noires n'ont qu'à bien se tenir.
Libellés :
cabillaud,
coco,
curry,
papillotte,
poisson
Inscription à :
Articles (Atom)