Qui n'a jamais rêvé de baptiser une recette "méli-mélo"?... les lecteurs des petites annonces du nouvel obs au caractère pudibond, peut-être! Bref, ce soir j'ai une envie de poisson et le deuxième tiroir de congélateur nous offre de la sole tropicale, du saumon bio d'écosse, du cabillaud et même des crevettes black tiger crues! Me voici gâté et presque embarassé de devoir choisir. Je fais donc un demi-choix (voire trois choix) : un pavé de saumon, un filet de cabillaud et 4 grosses crevettes (pour deux personnes).
Je lance la précuisson des crevettes sur le feu dans une petite casserole d'eau froide agrémentée d'une cuillère de sucre et d'une de sel. Après les avoir partagés en deux (si! c'est possible malgré leur congélation), je décide de plonger les pièces de poisson dans la casserole également.
J'émince une grosse échalote à faire revenir dans l'huile d'olive. Le temps de détailler une belle carotte en bâtonnets, et ceux-ci rejoignent l'échalote dans la poële. Je mouille au vin blanc puis ajoute généreusement du paprika et même une bonne pincée de poivres en grains mélangés. Je couvre pour précuire les carottes à feu moyen.
Lorsque le poisson commence à peine à pocher, je le retire de l'eau et dispose une moitié de chaque couleur dans chacune des deux feuilles d'alu à dessein de papillote. Je dispose le mélange carotte/échalote autour puis saupoudre légèrement de sauge. Lorsque l'eau bout dans la casserole, j'égoutte les crevettes, les épluche et en dispose une sur chaque demie-part de poisson (ce qui est un hasard, puisque je n'avais pas la moindre idée de l'issue de la recette lorsque j'ai refermé le congélo!)
Je finalise l'assaisonnement en disposant une cuillérée de pesto dans le giron des crevettes coiffant le cabillaud et une de graines de moutarde au centre de celles qui trônent sur le saumon. J'enfourne pour une quinzaine de minutes à 190 degrés. Le résultat ne révolutionne pas la cuisine contemporaine mais s'avère tout de même savoureux.
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lundi 23 novembre 2009
lundi 27 juillet 2009
chaud-froid de tartare de saumon aux deux citrons façon sushi
comment ça, le titre de la recette se la pète à mort? pourtant, vous allez voir c'est très simple! pour un retour de vacances, on ne va pas faire compliqué. d'ailleurs, notre frigo est vide! j'ai utilisé deux petits filets de saumon frais, un citron vert et puis un jaune, de l'huile d'olive, un reste de riz d'hier, un oignon frais et pas beaucoup plus...
je découvre avec joie que les filets que nous avons achetés sont savament dépecés... je range donc le long couteau spécial poisson que j'avais sorti sans savoir l'utiliser et j'en prends un plus commun pour débiter les filets en cubes de 1 à 2 centimètres. je les dispose dans un petit plat creux et les arrose du jus des deux citrons auquel j'ajoute le reste de la merveilleuse huile d'olive bio rapportée d'andalousie par la belle-mère de bbpomme. j'ajoute une quantitée pharaonique de poivre du moulin et puis un petit oignon frais débité très mince. je sale légèrement.
je laisse mariner environ une demi-heure, tout en faisant réchauffer le reste de riz de la veille (à peine un tiers de verre). après que bbpomme a fini son coup de fil à une amie, je passe le tartare au chinois pour éliminer l'excès de citron et d'huile. je presse et sépare le saumon en deux parts égales dans deux bols. je compacte et recouvre d'une couche de riz chaud d'environ 1,5cm.
je retourne chaque bol dans une assiette, arrose d'un filet d'huile d'olive parfumée à la vanille et sale à la "fleur du mâle", un mélange guérande/piment trouvé en vacances... l'accord de ces deux condiments se révèle particulièrement agréable, tout comme celui de la bouteille de pouilly-fuissé généreusement envoyée par une autre amie de bbpomme. trois feuilles de basilic au sommet pour achever la présentation et c'est servi!
je découvre avec joie que les filets que nous avons achetés sont savament dépecés... je range donc le long couteau spécial poisson que j'avais sorti sans savoir l'utiliser et j'en prends un plus commun pour débiter les filets en cubes de 1 à 2 centimètres. je les dispose dans un petit plat creux et les arrose du jus des deux citrons auquel j'ajoute le reste de la merveilleuse huile d'olive bio rapportée d'andalousie par la belle-mère de bbpomme. j'ajoute une quantitée pharaonique de poivre du moulin et puis un petit oignon frais débité très mince. je sale légèrement.
je laisse mariner environ une demi-heure, tout en faisant réchauffer le reste de riz de la veille (à peine un tiers de verre). après que bbpomme a fini son coup de fil à une amie, je passe le tartare au chinois pour éliminer l'excès de citron et d'huile. je presse et sépare le saumon en deux parts égales dans deux bols. je compacte et recouvre d'une couche de riz chaud d'environ 1,5cm.
je retourne chaque bol dans une assiette, arrose d'un filet d'huile d'olive parfumée à la vanille et sale à la "fleur du mâle", un mélange guérande/piment trouvé en vacances... l'accord de ces deux condiments se révèle particulièrement agréable, tout comme celui de la bouteille de pouilly-fuissé généreusement envoyée par une autre amie de bbpomme. trois feuilles de basilic au sommet pour achever la présentation et c'est servi!
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jeudi 28 mai 2009
spaghettis plats au saumon
ce soir (ou plutôt hier en fait...), c'est pâtes au saumon! "toute bonne recette commençant par faire revenir un oignon émincé", comme je me plais parfois à le dire, je m'exécute. et j'ajoute même une échalotte. pendant ce temps, je mets déjà l'eau à bouillir pour ce que j'ai trouvé dans le placard, à savoir des "spaghetti plats".
lorsqu'ils sont bruns (les oignons et échalottes, pas les spaghetti plats! faut suivre), les effets de l'apéro au vin de noix des pères chartreux me poussent à innover... en offrant aux oignons le fond de mon troisième verre, histoire de les caraméliser davantage. il en reste malheureusement fort peu et je décide de rallonger avec un trait de vinaigre balsamique. ce n'est pas vraiment un coup de génie mais ça n'a pas gâché la recette non plus (comment ça je tue le suspens en racontant la fin?)
bref, je fais de la place dans la poêle pour la darne de saumon préalablement dépecée et désossée. Je la saisis à feu vif puis l'émiette rapidement avec la spatule en bois. je baisse à feu doux et ajoute une demie boite de crème liquide, du poivre. une fois que les spaghetti sont cuits, j'épaissis la sauce avec une bonne cuillérée de crème épaisse, mélange et sers immédiatement les deux gourmands.
lorsqu'ils sont bruns (les oignons et échalottes, pas les spaghetti plats! faut suivre), les effets de l'apéro au vin de noix des pères chartreux me poussent à innover... en offrant aux oignons le fond de mon troisième verre, histoire de les caraméliser davantage. il en reste malheureusement fort peu et je décide de rallonger avec un trait de vinaigre balsamique. ce n'est pas vraiment un coup de génie mais ça n'a pas gâché la recette non plus (comment ça je tue le suspens en racontant la fin?)
bref, je fais de la place dans la poêle pour la darne de saumon préalablement dépecée et désossée. Je la saisis à feu vif puis l'émiette rapidement avec la spatule en bois. je baisse à feu doux et ajoute une demie boite de crème liquide, du poivre. une fois que les spaghetti sont cuits, j'épaissis la sauce avec une bonne cuillérée de crème épaisse, mélange et sers immédiatement les deux gourmands.
vendredi 17 avril 2009
lasagne à la florentijonaise
Hier soir, les tata et tonton bichonneurs de chats pendant nos vacances nous ont ramené les deux matous. L'occasion de préparer un sympathique petit repas. D'autant que la tata en question est du genre à publier des livres de cuisine! Pas de quoi nous mettre la pression, mais presque. Du coup, nous avons tablé sur un grand classique du moment, déjà évoqué dans ces colonnes mais non développé: les lasagnes à la florentine.
Pour les non initiés, si le terme florentin désigne un mélange caramel/mendiants nappé de chocolat, son féminin lorgne plutôt du côté du saumon et des épinards. La dernière fois que j'ai réalisé cette recette, c'était en famille. Et j'avais glané cette suggestion de ma soeur (pas celle à qui j'ai offert "le livre de cuisine pour les filles qui n'ont pas appris grand chose avec leur mère" mais celle avec laquelle nous avons des rêves d'ouverture de restaurant commun): une petite cuillèrée de moutarde en grains sur chaque couche de lasagne! et voilà comment la florentine devient la florentijonaise...
En rentrant du boulot hier soir peu avant 20h, c'était un peu short mais lorsque j'ai une petite heure devant moi comme la fois précédente, je ne rate pas l'occasion de faire la pâte... peut-être davantage pour le plaisir que pour le goût. En puis surtout pour éviter le jeu de casse-tête d'assemblage des lasagnes rectangulaires dans un plat ovale. Bref, je verse 4 ou 500g de farine sur le plan de travail, casse 4 ou 5 oeufs dans le puits, un trait d'huile d'olive et je pétris avec joie pendant qu'une bonne âme saupoudre la farine inévitablement manquante. Une heure de repos consacrée à la préparation des sauces et puis je coupe le pâton en 4, étale chaque quart au rouleau jusqu'à dépasser la taille du plat que j'utilise comme emporte-pièce pour réaliser une lasagne sur mesure!
Pour la sauce au saumon, je fais revenir un ou deux oignons et une ou deux échalotes émincés dans l'huile d'olive, ajoute la saumon en darne ou filet (1 pour deux personnes environ) lorsqu'ils ont bruni (pas -sarkozy, sinon c'est trop tard). Je fais juste saisir le saumon sur les deux faces puis l'émiette dans la poêle en retirant les éventuelles arêtes. Quand j'ai un peu d'oseille surgelée comme hier soir, j'en ajoute un peu.
Pour les épinards, deux options : à la crème ou pas. Dans les deux cas, il faut les décongeler s'ils l'étaient. Reste la béchamel; il en faut pas mal, surtout quand les épinards sont sans crème, car dans ce cas j'en mets à chaque couche.
Enfin, je monte les couches : béchamel, pâte, moutarde, saumon, épinards (+crème ou béchamel), pâte, moutarde, saumon, épinards (+...), gruyère, pâte, moutarde, saumon, épinards, pâte, béchamel, parmesan. Ce qui nécessite donc de diviser le saumon et les épinards en 3 parts égales. Pour la béchamel, je fais des couches très fines. Après 20 minutes au four, les invités étant amateurs de rouge, nous les avons accompagnées d'un Beaune 2000 puis d'un Châteauneuf-du-Pape 2003. J'ai trouvé que le premier s'accordait particulièrement bien; dommage, c'était la dernière bouteille de la cave!
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