piafpif: Y. vient manger ce soir, vite fait. Peut-être juste pour l'apéro, on avisera.
bbpomme: Ok, très bien, tu as une idée de l'heure?
piafpif: Non, on avisera. J'en ai parlé à P. et R., ils passeront peut-être aussi, ou pas. L'un ne m'a pas encore répondu, l'autre a dit "je sais pas".
bbpomme: Ok, et ils mangeraient?
piafpif: On avisera.
Traduction: faire du manger en grande quantité, qui cuise tranquillement à la cuisine pendant qu'on apérote à côté et qu'on s'extasie devant les prouesses du petit lupitus d'un an (presque) (déjà!).
Ils ont quand même de la chance les copains de passer à l'improviste le jour de la livraison des courses.
Du coup on a moult options pour agrémenter le poulet jaune des Landes. Les navets, poireaux, courge muscade et autres pâtissons sont tranquilles: ce soir il n'y a que les raisins blancs qui m'intéressent!
Pendant que le poulet dore toutes ses faces dans la cocotte (avec deux oignons émincés et de l'huile d'olive), je fais chauffer des grains de raisin (l'équivalent d'une grosse grappe) dans une casserole avec un fond d'eau. Une fois chauds, j'en presse grossièrement une dizaine que je mélange au jus d'un citron; et je rajoute ce liquide - agrémenté de quelques noisettes de beurre, de sel et de poivre - au fond de la cocotte.
Le poulet continue à cuire une heure environ, à feu doux, retourné et arrosé de jus de temps à autre.
Evidemment, on prépare du riz aux amandes grillées à côté. Les fruits secs passeront deux minutes à la poële chaude et ensuite on les mélange au riz basmati rincé. Le tout cuira dans le 'rice cooker' avec deux fois le volume d'eau.
Une fois le poulet cuit, on le découpe dans un plat, rajoute le reste des raisins.
Et on a bu beaucoup de Chablis avec...
mardi 24 novembre 2009
lundi 23 novembre 2009
méli-mélo de poissons en papillote
Qui n'a jamais rêvé de baptiser une recette "méli-mélo"?... les lecteurs des petites annonces du nouvel obs au caractère pudibond, peut-être! Bref, ce soir j'ai une envie de poisson et le deuxième tiroir de congélateur nous offre de la sole tropicale, du saumon bio d'écosse, du cabillaud et même des crevettes black tiger crues! Me voici gâté et presque embarassé de devoir choisir. Je fais donc un demi-choix (voire trois choix) : un pavé de saumon, un filet de cabillaud et 4 grosses crevettes (pour deux personnes).
Je lance la précuisson des crevettes sur le feu dans une petite casserole d'eau froide agrémentée d'une cuillère de sucre et d'une de sel. Après les avoir partagés en deux (si! c'est possible malgré leur congélation), je décide de plonger les pièces de poisson dans la casserole également.
J'émince une grosse échalote à faire revenir dans l'huile d'olive. Le temps de détailler une belle carotte en bâtonnets, et ceux-ci rejoignent l'échalote dans la poële. Je mouille au vin blanc puis ajoute généreusement du paprika et même une bonne pincée de poivres en grains mélangés. Je couvre pour précuire les carottes à feu moyen.
Lorsque le poisson commence à peine à pocher, je le retire de l'eau et dispose une moitié de chaque couleur dans chacune des deux feuilles d'alu à dessein de papillote. Je dispose le mélange carotte/échalote autour puis saupoudre légèrement de sauge. Lorsque l'eau bout dans la casserole, j'égoutte les crevettes, les épluche et en dispose une sur chaque demie-part de poisson (ce qui est un hasard, puisque je n'avais pas la moindre idée de l'issue de la recette lorsque j'ai refermé le congélo!)
Je finalise l'assaisonnement en disposant une cuillérée de pesto dans le giron des crevettes coiffant le cabillaud et une de graines de moutarde au centre de celles qui trônent sur le saumon. J'enfourne pour une quinzaine de minutes à 190 degrés. Le résultat ne révolutionne pas la cuisine contemporaine mais s'avère tout de même savoureux.
Je lance la précuisson des crevettes sur le feu dans une petite casserole d'eau froide agrémentée d'une cuillère de sucre et d'une de sel. Après les avoir partagés en deux (si! c'est possible malgré leur congélation), je décide de plonger les pièces de poisson dans la casserole également.
J'émince une grosse échalote à faire revenir dans l'huile d'olive. Le temps de détailler une belle carotte en bâtonnets, et ceux-ci rejoignent l'échalote dans la poële. Je mouille au vin blanc puis ajoute généreusement du paprika et même une bonne pincée de poivres en grains mélangés. Je couvre pour précuire les carottes à feu moyen.
Lorsque le poisson commence à peine à pocher, je le retire de l'eau et dispose une moitié de chaque couleur dans chacune des deux feuilles d'alu à dessein de papillote. Je dispose le mélange carotte/échalote autour puis saupoudre légèrement de sauge. Lorsque l'eau bout dans la casserole, j'égoutte les crevettes, les épluche et en dispose une sur chaque demie-part de poisson (ce qui est un hasard, puisque je n'avais pas la moindre idée de l'issue de la recette lorsque j'ai refermé le congélo!)
Je finalise l'assaisonnement en disposant une cuillérée de pesto dans le giron des crevettes coiffant le cabillaud et une de graines de moutarde au centre de celles qui trônent sur le saumon. J'enfourne pour une quinzaine de minutes à 190 degrés. Le résultat ne révolutionne pas la cuisine contemporaine mais s'avère tout de même savoureux.
lundi 2 novembre 2009
Les tagliatelles à l'indienne de chez Christophe revisitées
Même les pires cantines ont leurs moments de grâce, leur petit coup de génie ou tout simplement une recette correctement maîtrisée. Cette cantine là se situait dans une petite zone industrielle à l'extérieur de Lyon et ce n'était pas la pire, pas la meilleure non plus. Toujours est-il que nous l'appelions affectueusement "chez Christophe", du nom du plutôt sympathique gérant de cette succursale d'une chaîne de restauration collective.
Il y avait quelques recettes sympas chez Christophe. Je pense en particulier aux gratins de fruits, déclinés en toutes saisons avec une réussite constante. Il y a même eu un moment de grâce avec des salsifis à la crème dont l'émotion gustative, et à présent son souvenir, doivent probablement partiellement leur intensité à la surprise de l'éprouver en ce lieu. Toujours est-il que je n'en ai jamais mangé de mieux accomodés. Et puis chaque jour, il était toujours possible de se rabattre sur les pâtes fraîches, très souvent des tagliatelles. Et lorsque la sauce indienne était proposée en accompagnement, c'était un peu la fête!
Cela fait plus d'un an que je ne suis pas allé chez Christophe, et ce soir là, je décide de rendre hommage à cette sauce à l'indienne. J'émince et fait revenir un demi poireau en guise d'oignon, non pas que cela se révèle typiquement indien, mais c'est tout ce que j'ai à ma disposition. Je déglace avec un trait de vinaigre balsamique pour rigoler puis j'ajoute un blanc de poulet préalablement découpé en lanières. Lorsqu'il dore, j'asperge avec force poudre de curry puis un fond d'eau.
Quand l'eau a réduite, j'ajoute une petite brique de crème liquide. Je fais le chemin jusqu'à l'épicerie du coin ouverte à cette heure avancée de la soirée en quête de raisins secs. Comme j'y retrouve le paquet que j'avais rapporté il y a 6 mois après avoir constaté qu'il était périmé, ainsi que son compère guère plus frais, j'opte plutôt pour un sachet de pruneaux. Il ne me reste plus qu'à les découper en quatre avant de les ajouter à ma sauce qui n'a plus grand chose à voir avec la recette de chez Christophe mais se révèle non moins goûtue.
Il y avait quelques recettes sympas chez Christophe. Je pense en particulier aux gratins de fruits, déclinés en toutes saisons avec une réussite constante. Il y a même eu un moment de grâce avec des salsifis à la crème dont l'émotion gustative, et à présent son souvenir, doivent probablement partiellement leur intensité à la surprise de l'éprouver en ce lieu. Toujours est-il que je n'en ai jamais mangé de mieux accomodés. Et puis chaque jour, il était toujours possible de se rabattre sur les pâtes fraîches, très souvent des tagliatelles. Et lorsque la sauce indienne était proposée en accompagnement, c'était un peu la fête!
Cela fait plus d'un an que je ne suis pas allé chez Christophe, et ce soir là, je décide de rendre hommage à cette sauce à l'indienne. J'émince et fait revenir un demi poireau en guise d'oignon, non pas que cela se révèle typiquement indien, mais c'est tout ce que j'ai à ma disposition. Je déglace avec un trait de vinaigre balsamique pour rigoler puis j'ajoute un blanc de poulet préalablement découpé en lanières. Lorsqu'il dore, j'asperge avec force poudre de curry puis un fond d'eau.
Quand l'eau a réduite, j'ajoute une petite brique de crème liquide. Je fais le chemin jusqu'à l'épicerie du coin ouverte à cette heure avancée de la soirée en quête de raisins secs. Comme j'y retrouve le paquet que j'avais rapporté il y a 6 mois après avoir constaté qu'il était périmé, ainsi que son compère guère plus frais, j'opte plutôt pour un sachet de pruneaux. Il ne me reste plus qu'à les découper en quatre avant de les ajouter à ma sauce qui n'a plus grand chose à voir avec la recette de chez Christophe mais se révèle non moins goûtue.
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mardi 27 octobre 2009
pintade aux trois "ch"
nous avons acheté un chou blanc, qu'allons-nous bien pouvoir en faire? à bien réfléchir maintenant, plutôt le genre de chou à manger cru que cuit mais voilà : nous l'avons cuit. "avec une pintade" répond bbpomme déterminée après une bonne séance de surf.
nous partons donc sur la base d'une recette en ligne, que nous allons adapter à notre sauce. tout d'abord, le boucher du bout de la rue fait une promo "spéciale choucroute" sur la cuisse de pintade (allez comprendre...) donc, ce sera cuisse pour tout le monde, six en l'occurrence.
bbpomme est aux commandes au début de la recette. elle fait blanchir la moitié du chou cinq minutes d'une part et revenir deux poireaux et huit carottes avec 300g de lardons dans une cocotte. je rentre du marché avec mes six cuisses de pintade à ce moment là et récupère les manettes.
je réserve le mélange carottes-poireaux-cochon et fait revenir les cuisses trois par trois côté face et côté pile dans la graisse du lard. lorsque la peau commence à blondir et que la casserole fume, je mouille d'une giclée de chouchen apporté le week-end dernier par nos amis bretons! lorsque toutes les cuisses sont revenues, je les recouvre du chou, du mélange et d'un bon kilo de minuscules patates "grenaille" rincées. je verse une demie bouteille de chouchen et presque autant d'eau dans la cocotte.
le plat cuit à feu doux jusqu'à ce que les amis montpelliérains victimes de la crise du stationnement dans le quartier arrivent, c'est-à-dire juste à temps pour la fermeté des petites patates mais un peu trop tard pour la présentation des cuisses de pintade! le chou au chouchen ch'avère chuper chucculent et le reste n'est pas mal non plus avec une larme de moutarde et un torrent de bordeaux millésimé.
nous partons donc sur la base d'une recette en ligne, que nous allons adapter à notre sauce. tout d'abord, le boucher du bout de la rue fait une promo "spéciale choucroute" sur la cuisse de pintade (allez comprendre...) donc, ce sera cuisse pour tout le monde, six en l'occurrence.
bbpomme est aux commandes au début de la recette. elle fait blanchir la moitié du chou cinq minutes d'une part et revenir deux poireaux et huit carottes avec 300g de lardons dans une cocotte. je rentre du marché avec mes six cuisses de pintade à ce moment là et récupère les manettes.
je réserve le mélange carottes-poireaux-cochon et fait revenir les cuisses trois par trois côté face et côté pile dans la graisse du lard. lorsque la peau commence à blondir et que la casserole fume, je mouille d'une giclée de chouchen apporté le week-end dernier par nos amis bretons! lorsque toutes les cuisses sont revenues, je les recouvre du chou, du mélange et d'un bon kilo de minuscules patates "grenaille" rincées. je verse une demie bouteille de chouchen et presque autant d'eau dans la cocotte.
le plat cuit à feu doux jusqu'à ce que les amis montpelliérains victimes de la crise du stationnement dans le quartier arrivent, c'est-à-dire juste à temps pour la fermeté des petites patates mais un peu trop tard pour la présentation des cuisses de pintade! le chou au chouchen ch'avère chuper chucculent et le reste n'est pas mal non plus avec une larme de moutarde et un torrent de bordeaux millésimé.
jeudi 22 octobre 2009
risotto d'hiver
en hiver, j'ai une envie débordante de plat unique, sans chichis, un chouilla gras, fondant, épicé.
le légume de la saison c'est (entre autre) le poireau... il peut remplacer avantageusement oignons et échalottes, il colore l'assiette, il peut être croquant ou moelleux, un peu sucré. on en a tout le temps dans le frigo!
il suffit d'émincer et faire revenir dans l'huile d'olive deux échalotes, faire blanchir le riz (trois grains of course, c'est mon préféré!), puis mouiller mouiller mouiller avec de l'eau dans une sauteuse. une fois que le riz commence à être fondant, on ajoute les deux poireaux en rondelles. on continue à mouiller mouiller mouiller.
à côté, on fait griller une escalope de poulet jaune, finement tranché, avec une bonne dose de "mélange touareg", un sublime mix d'épices à viande.
quand les poireaux sont cuits, on rajoute le poulet, et du gruyère rapé qui fera des fils...
le plan B (B pour bébé) a été de prélever une dose de riz et poireaux pour le fiston avant l'ajout de la viande épicée. il dort encore en ce moment, s'il se réveille pour le dîner lui aussi se régalera!
le riz trois grains présente l'énorme avantage d'être goûteux et de marier les consistances, par contre il demande plus de cuisson! je compte 45 minutes pour ce plat, de la planche à découper à l'assiette (grand bol en l'occurence).
puis, il est joli :)
le légume de la saison c'est (entre autre) le poireau... il peut remplacer avantageusement oignons et échalottes, il colore l'assiette, il peut être croquant ou moelleux, un peu sucré. on en a tout le temps dans le frigo!
il suffit d'émincer et faire revenir dans l'huile d'olive deux échalotes, faire blanchir le riz (trois grains of course, c'est mon préféré!), puis mouiller mouiller mouiller avec de l'eau dans une sauteuse. une fois que le riz commence à être fondant, on ajoute les deux poireaux en rondelles. on continue à mouiller mouiller mouiller.
à côté, on fait griller une escalope de poulet jaune, finement tranché, avec une bonne dose de "mélange touareg", un sublime mix d'épices à viande.
quand les poireaux sont cuits, on rajoute le poulet, et du gruyère rapé qui fera des fils...
le plan B (B pour bébé) a été de prélever une dose de riz et poireaux pour le fiston avant l'ajout de la viande épicée. il dort encore en ce moment, s'il se réveille pour le dîner lui aussi se régalera!
le riz trois grains présente l'énorme avantage d'être goûteux et de marier les consistances, par contre il demande plus de cuisson! je compte 45 minutes pour ce plat, de la planche à découper à l'assiette (grand bol en l'occurence).
puis, il est joli :)
dimanche 18 octobre 2009
Le rôti façon grand-mère
comme promis hier soir au cours d'un repas franchement convivial, je fais un blog-back en l'honneur de nos hôtes venus de bretagne les bras chargés de présents victuailleux. pour l'occasion, j'avais sorti mon fameux rôti "façon grand-mère", déjà dépoussiéré avec mes parents le mois dernier après un injuste oubli depuis sa découverte dans un livre de recettes pour garçons au début des années 2000.
la recette est ultra simple et le résultat bluffant. je fais chauffer un mélange huile d'olive / beurre (demi-sel bien sûr ;-) dans une grande cocotte en fonte. j'y fais revenir plusieurs oignons et échalotes grossièrement coupés ainsi qu'un rôti de porc. celui d'hier était même farci aux pruneaux. j'ajoute également quelques gousses d'ail en chemise (avec la peau).
lorsque le rôti est bien doré, je jette dans la cocotte pêle-mêle des carottes, pommes de terres, poireaux, courgettes, etc. débités en gros cubes de 2-3cm. j'arrose d'un bouillon de boeuf à base d'eau, ou nettement mieux, du muscat de saint-jean-de-minervois fruit du travail de ma belle-mère, et de mon beau-père! quelques tours de moulin à poivre (qui peine, ces temps-ci), un bouquet garni, de la muscade.
après quelques heures à feu doux (le temps de cuire les patates... la dernière fois, disposant d'un délai plus court, je les ai précuites 5 minutes à la cocotte pour raccourcir le temps de cuisson à quelques 3/4 d'heure), le rôti est goûtu, les légumes sont hallucinants, le châteauneuf-du-pape coule à flots et l'amitié bat son plein. et le lendemain, le reste de légumes froids est à se damner!
la recette est ultra simple et le résultat bluffant. je fais chauffer un mélange huile d'olive / beurre (demi-sel bien sûr ;-) dans une grande cocotte en fonte. j'y fais revenir plusieurs oignons et échalotes grossièrement coupés ainsi qu'un rôti de porc. celui d'hier était même farci aux pruneaux. j'ajoute également quelques gousses d'ail en chemise (avec la peau).
lorsque le rôti est bien doré, je jette dans la cocotte pêle-mêle des carottes, pommes de terres, poireaux, courgettes, etc. débités en gros cubes de 2-3cm. j'arrose d'un bouillon de boeuf à base d'eau, ou nettement mieux, du muscat de saint-jean-de-minervois fruit du travail de ma belle-mère, et de mon beau-père! quelques tours de moulin à poivre (qui peine, ces temps-ci), un bouquet garni, de la muscade.
après quelques heures à feu doux (le temps de cuire les patates... la dernière fois, disposant d'un délai plus court, je les ai précuites 5 minutes à la cocotte pour raccourcir le temps de cuisson à quelques 3/4 d'heure), le rôti est goûtu, les légumes sont hallucinants, le châteauneuf-du-pape coule à flots et l'amitié bat son plein. et le lendemain, le reste de légumes froids est à se damner!
samedi 29 août 2009
Tandoo-riz de poulet lacté
Les deux blancs levés sur le poulet bio dont le reste a fini dans une crème de safran sont pour leur part destinés à une marinade au yaourt et épices indiennes. Je mélange donc dans un récipient un yaourt brassé, deux cuillères de "best momo massala" et "best hot curry massala" prélevées sur la ribambelle de petits sachets plastiques rapportés du népal par ma petite soeur et qui est à présent épinglée sur le mur de la cuisine. J'y plonge les blancs de poulet et répartis l'enduis de toutes parts. Peut confiant sur l'état de mes épices et un peu scrupuleux quand à ma promesse de "poulet tandoori", je saupoudre en plus d'une cuillérée de mélange tandoori. Je réserve au frais plusieurs heures.
Pour agrémenter le poulet, je prépare un riz "façon florence", du prénom de notre regrettée voisine psy partie goûter sa retraite au vert, peu après avoir pris le soin de nous recevoir autour d'un formidable curry (lire à ce sujet le précédent épisode de nos aventures). Il s'agit d'ajouter à la cuisson du riz des amandes grillées et des raisins secs. Je fais donc griller à sec une poignée d'amandes et sort le paquet de raisins lorsque bbpomme me fait remarquer que nous avons un paquet de dattes et de figues séchées ouvert. Je loue cette idée de variante et débite deux dattes et deux figues en petits morceaux. J'ajoute également ma propre touche en faisant revenir un oignon émincé très fin dans l'huile d'olive. Je mets donc à l'autocuiseur un verre de riz, deux verres d'eau, les amandes, les fruits séchés et l'oignon bruni, bien mélangés.
Pendant ce temps, je prépare une salade verte et fais griller le poulet à feu moyen dans la fameuse poêle en fonte striée qui "fait des traces de barbecue"! Ce soir encore, la cave reste au chômage technique et nous ne buvons que de l'eau.
Pour agrémenter le poulet, je prépare un riz "façon florence", du prénom de notre regrettée voisine psy partie goûter sa retraite au vert, peu après avoir pris le soin de nous recevoir autour d'un formidable curry (lire à ce sujet le précédent épisode de nos aventures). Il s'agit d'ajouter à la cuisson du riz des amandes grillées et des raisins secs. Je fais donc griller à sec une poignée d'amandes et sort le paquet de raisins lorsque bbpomme me fait remarquer que nous avons un paquet de dattes et de figues séchées ouvert. Je loue cette idée de variante et débite deux dattes et deux figues en petits morceaux. J'ajoute également ma propre touche en faisant revenir un oignon émincé très fin dans l'huile d'olive. Je mets donc à l'autocuiseur un verre de riz, deux verres d'eau, les amandes, les fruits séchés et l'oignon bruni, bien mélangés.
Pendant ce temps, je prépare une salade verte et fais griller le poulet à feu moyen dans la fameuse poêle en fonte striée qui "fait des traces de barbecue"! Ce soir encore, la cave reste au chômage technique et nous ne buvons que de l'eau.
Poulet rôti façon tandoori et curry de pommes de terre et épinards
Un poulet entier (qui a gambadé dans l'herbe pendant au moins 81 jours)
Des épices: colombo et tandoori
Pommes de terre
Epinards en branches (surgelés, c'est pratique; 2/3 de pommes de terre pour 1/3 d'épinards est une bonne proportion à mon avis)
Oignons
Ail
Pâte de curry
Le poulet est simplissime: on le pose dans un plat prêt à aller au four, on saupoudre d'épices (j'ai la main plutôt lourde, c'est une question de goût), et on arrose d'huile d'olive. Enfourner à 210° pendant une heure, retourner à mi-cuisson et rajouter des épices sur le côté qui en a été privé jusqu'alors.
Pendant ce temps là, on pèle et coupe les patates en petits dés, les oignons en fines lamelles, et on presse l'ail (ouais, j'ai abandonné ma Garlic Card® qui, objectivement, est une sombre m***e).
Dans le wok en fonte, faire revenir oignons et ail dans de l'huile d'olive bien chaude. Dès que ça dore, ajouter quelques cuillères de pâte de curry.
Jetter ensuite les pommes de terre, faire revenir à feu vif, puis couvrir de liquide. Poursuivre la cuisson à feu doux, et baigner d'eau si nécessaire jusqu'à cuisson complète des pommes de terre.
A côté, cuire les épinards surgelés dans de l'eau bouillante et les rajouter dans le wok quelques minutes avant la fin de la cuisson.
Pour accentuer le côté "exotique", servir avec du lait fermenté en boisson et des figues et dattes.
Des épices: colombo et tandoori
Pommes de terre
Epinards en branches (surgelés, c'est pratique; 2/3 de pommes de terre pour 1/3 d'épinards est une bonne proportion à mon avis)
Oignons
Ail
Pâte de curry
Le poulet est simplissime: on le pose dans un plat prêt à aller au four, on saupoudre d'épices (j'ai la main plutôt lourde, c'est une question de goût), et on arrose d'huile d'olive. Enfourner à 210° pendant une heure, retourner à mi-cuisson et rajouter des épices sur le côté qui en a été privé jusqu'alors.
Pendant ce temps là, on pèle et coupe les patates en petits dés, les oignons en fines lamelles, et on presse l'ail (ouais, j'ai abandonné ma Garlic Card® qui, objectivement, est une sombre m***e).
Dans le wok en fonte, faire revenir oignons et ail dans de l'huile d'olive bien chaude. Dès que ça dore, ajouter quelques cuillères de pâte de curry.
Jetter ensuite les pommes de terre, faire revenir à feu vif, puis couvrir de liquide. Poursuivre la cuisson à feu doux, et baigner d'eau si nécessaire jusqu'à cuisson complète des pommes de terre.
A côté, cuire les épinards surgelés dans de l'eau bouillante et les rajouter dans le wok quelques minutes avant la fin de la cuisson.
Pour accentuer le côté "exotique", servir avec du lait fermenté en boisson et des figues et dattes.
Souvenir de poulet au safran
Nous avons acheté un poulet bio dont la date de péremption est hier... il est temps de le manger! Aujourd'hui, ce sera poulet à tous les repas. Dès le réveil (midi et demi! merci lupus) je sors donc un grand couteau et plonge le nez dans la viande crue. Je découpe les pilons, les cuisses et les ailes avec un bon bout de blanc. Je garde le reste du blanc pour la recette de ce soir, les sot-l'y-laisse et autres petites chutes pour notre bébé.
Ce midi, je me lance donc dans une recette que j'ai souvent vu préparer la belle-mère de bbpomme quand j'étais ado! Dans une grosse casserole, je fais revenir à feu moyen dans l'huile de tournesol les six morceaux de poulet ainsi que deux oignons émincés. Je retourne plusieurs fois. Lorsque le poulet est bien doré voire bruni (je l'ai pas déjà faite la blague du "rien à voir avec carla"?), j'arrose d'un long trait de cognac et flambe. Je baisse ensuite à feu doux, saupoudre de sauge séchée faute de bouquet garni et baigne d'une petite brique de crème liquide que je ralonge de trois bonne cuillérée de crème épaisse. J'assaisonne d'un gramme de pistils entiers de safran, sel et quelques tours de moulin à poivre.
Je laisse mijoter à feu très doux et prépare deux portions de macaronis qui se gorgeront de sauce à la crème après que nous les en ayons généreusement nappés... Une fois n'est pas coutume, nos sommes sobres ce midi et buvons de l'eau. De toutes façon, je n'ai plus de vin jaune dans ma cave!
Ce midi, je me lance donc dans une recette que j'ai souvent vu préparer la belle-mère de bbpomme quand j'étais ado! Dans une grosse casserole, je fais revenir à feu moyen dans l'huile de tournesol les six morceaux de poulet ainsi que deux oignons émincés. Je retourne plusieurs fois. Lorsque le poulet est bien doré voire bruni (je l'ai pas déjà faite la blague du "rien à voir avec carla"?), j'arrose d'un long trait de cognac et flambe. Je baisse ensuite à feu doux, saupoudre de sauge séchée faute de bouquet garni et baigne d'une petite brique de crème liquide que je ralonge de trois bonne cuillérée de crème épaisse. J'assaisonne d'un gramme de pistils entiers de safran, sel et quelques tours de moulin à poivre.
Je laisse mijoter à feu très doux et prépare deux portions de macaronis qui se gorgeront de sauce à la crème après que nous les en ayons généreusement nappés... Une fois n'est pas coutume, nos sommes sobres ce midi et buvons de l'eau. De toutes façon, je n'ai plus de vin jaune dans ma cave!
lundi 27 juillet 2009
chaud-froid de tartare de saumon aux deux citrons façon sushi
comment ça, le titre de la recette se la pète à mort? pourtant, vous allez voir c'est très simple! pour un retour de vacances, on ne va pas faire compliqué. d'ailleurs, notre frigo est vide! j'ai utilisé deux petits filets de saumon frais, un citron vert et puis un jaune, de l'huile d'olive, un reste de riz d'hier, un oignon frais et pas beaucoup plus...
je découvre avec joie que les filets que nous avons achetés sont savament dépecés... je range donc le long couteau spécial poisson que j'avais sorti sans savoir l'utiliser et j'en prends un plus commun pour débiter les filets en cubes de 1 à 2 centimètres. je les dispose dans un petit plat creux et les arrose du jus des deux citrons auquel j'ajoute le reste de la merveilleuse huile d'olive bio rapportée d'andalousie par la belle-mère de bbpomme. j'ajoute une quantitée pharaonique de poivre du moulin et puis un petit oignon frais débité très mince. je sale légèrement.
je laisse mariner environ une demi-heure, tout en faisant réchauffer le reste de riz de la veille (à peine un tiers de verre). après que bbpomme a fini son coup de fil à une amie, je passe le tartare au chinois pour éliminer l'excès de citron et d'huile. je presse et sépare le saumon en deux parts égales dans deux bols. je compacte et recouvre d'une couche de riz chaud d'environ 1,5cm.
je retourne chaque bol dans une assiette, arrose d'un filet d'huile d'olive parfumée à la vanille et sale à la "fleur du mâle", un mélange guérande/piment trouvé en vacances... l'accord de ces deux condiments se révèle particulièrement agréable, tout comme celui de la bouteille de pouilly-fuissé généreusement envoyée par une autre amie de bbpomme. trois feuilles de basilic au sommet pour achever la présentation et c'est servi!
je découvre avec joie que les filets que nous avons achetés sont savament dépecés... je range donc le long couteau spécial poisson que j'avais sorti sans savoir l'utiliser et j'en prends un plus commun pour débiter les filets en cubes de 1 à 2 centimètres. je les dispose dans un petit plat creux et les arrose du jus des deux citrons auquel j'ajoute le reste de la merveilleuse huile d'olive bio rapportée d'andalousie par la belle-mère de bbpomme. j'ajoute une quantitée pharaonique de poivre du moulin et puis un petit oignon frais débité très mince. je sale légèrement.
je laisse mariner environ une demi-heure, tout en faisant réchauffer le reste de riz de la veille (à peine un tiers de verre). après que bbpomme a fini son coup de fil à une amie, je passe le tartare au chinois pour éliminer l'excès de citron et d'huile. je presse et sépare le saumon en deux parts égales dans deux bols. je compacte et recouvre d'une couche de riz chaud d'environ 1,5cm.
je retourne chaque bol dans une assiette, arrose d'un filet d'huile d'olive parfumée à la vanille et sale à la "fleur du mâle", un mélange guérande/piment trouvé en vacances... l'accord de ces deux condiments se révèle particulièrement agréable, tout comme celui de la bouteille de pouilly-fuissé généreusement envoyée par une autre amie de bbpomme. trois feuilles de basilic au sommet pour achever la présentation et c'est servi!
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